Voici quelques écrits ou hommages
Lisez le mode d'emploi. Mes articles sont au milieu. Il suffit de cliquer sur les liens. Des sites, blogs, pages sont répertoriés dans les colonnes de gauche ou de droite. Recherches par mots clés en cliquant dessus. Les recherches sur les blogs mentionnés sont à faire dans la case Rechercher. Pour voir 15 articles, cliquez sur Accueil. Le dernier article des blogs avec flux est visible, en commençant par le plus récent. Pour voir toute la liste 1 de blogs, cliquez sur "tout afficher"
vendredi 12 juin 2020
Hommage à Jacques Noyer
Jacques
Noyer, ancien évêque d’Amiens est décédé le 2 juin, à 93 ans. Toute sa vie
de prêtre et d’évêque, il a cherché à promouvoir une Église capable de « dire
l’Évangile dans de nouveaux langages »
jeudi 4 juin 2020
Il faut « donner plus de chances aux femmes dans l’Église, sinon l’Église sera bientôt terminée ».
Voilà ce que déclare Mgr Georg Bätzing, président de la Conférence épiscopale allemande
Interrogé sur les demandes d’ordonner des femmes, l’évêque de Limbourg répond en deux temps. « En tant que membre d’une société dans laquelle l’égalité des sexes est un droit fondamental, je ne vois pas en quoi cela pourrait être une erreur qui mettrait le magistère de l’Église sur la mauvaise voie. » Mais, ajoute-t-il aussitôt, « en tant qu’évêque et prêtre catholique, je sais que le magistère de l’Église, selon ses propres termes, ne se considère pas autorisé à ordonner des femmes ».
Voir l’article du journal La Croix
Et aussi l’article
Vive la liberté d’expression à l’intérieur de l’Eglise catholique !!!
Voir l’article du journal La Croix
Et aussi l’article
Vive la liberté d’expression à l’intérieur de l’Eglise catholique !!!
Et l’article
Femmes dans l’Eglise : témoignage d’une religieuse
Femmes dans l’Eglise : témoignage d’une religieuse
Et tout un dossier
sur la femme dans l’Eglise
mardi 26 mai 2020
Anne Soupa, candidate à être archevêque de Lyon
Anne
Soupa est lucide. Elle sait bien qu'elle ne sera pas archevêque de Lyon.
Certains qui font la fine bouche disent : Pourquoi cléricaliser les femmes au
lieu de décléricaliser l'Eglise. Mais à force de mettre les pieds dans le
bénitier, cela pourra en éclabousser certains. Une Eglise dont les dirigeants
sont des hommes, en principe célibataires, justifiant en invoquant Dieu, que la
moitié de l'humanité devrait leur être soumise, est-elle encore crédible
aujourd'hui ? De plus les clercs prétendent être d'une nature ontologique
différente des laïcs qui sont définis comme étant des non clercs. On a
l'impression que toute cette caste vit sur une autre planète que nos contemporains.
Soyons aussi conscients de notre responsabilité à faire durer ce système si
nous n'affirmons pas clairement par nos paroles et nos actes qu'il est obsolète
et n'a pas grand-chose à voir avec le message de l'Evangile. Bravo Anne pour
votre initiative.
L’article
du journal
La Croix
Le
journal
HuffPost avec une vidéo
Le
nouvelObs
Anne
Soupa : provocation, appel au débat ou constat de rupture…René Poujol
Engendrer un nouveau modèle de gouvernance en Église, Femmes et ministères
Engendrer un nouveau modèle de gouvernance en Église, Femmes et ministères
Un
ensemble de dossiers sur les femmes
dans l’Eglise et sur le
cléricalisme
dimanche 24 mai 2020
De la fabrique du sacré à la révolution eucharistique. Quelques propos sur le retour à la messe par François Cassinguena-Trévedy
Les
temps que nous venons de traverser, et qui sont loin d’être révolus sans doute,
ont réveillé beaucoup de fantasmes archaïques : celui de nos peurs, bien sûr,
mais aussi celui de la « religion » (sinon parfois de la religiosité) qui
cherche à les exorciser. La chosification récurrente et endémique de
l’Eucharistie a deux corollaires. Le premier est le consumérisme sacramentel. L’on
se met alors à réclamer le sacrement comme un droit
Moins
immédiat, peut-être, à se révéler comme tel, mais non moins grave, le second
corollaire de la chosification de l’Eucharistie, ou sa seconde conséquence, est
le cléricalisme. Le prêtre s’impose comme le « sacrificateur » attitré qui «
fabrique », qui « confectionne » l’Eucharistie, qui a autorité sur elle, sur
Dieu même, qui l’administre, qui la possède, avec la tentation trop évidente
d’en confisquer la possession, avec le prestige personnel qui s’attache à son «
pouvoir » (il faudrait évoquer ici la focalisation quasi magique sur les
paroles de la consécration, si préjudiciable à l’équilibre de la théologie
eucharistique)
Prêtre
fabriqué comme sacré par les instituts de formation cléricale, se fabriquant
lui-même comme sacré dans la représentation qu’il a de lui-même, et fabricant
de sacré aux yeux de trop de chrétiens qui en restent à une religion
préchrétienne, voire non chrétienne
Voir
l’article
complet et d’autres
textes
lundi 18 mai 2020
Connaissez-vous John Shelby Spong ?
John Shelby Spong
(né le 16 juin 1931 à Charlotte, Caroline du Nord) est l'ancien évêque anglican
du diocèse du New Jersey, de l'Église épiscopalienne des États-Unis. C'est un
chrétien libéral, théologien, universitaire, critique religieux et écrivain
Et
voici une analyse
par John Shelby Spong lui-même
Le coût du
mythe de la Vierge
Extrait de son livre Né d’une femme
5
de ses livres ont été traduits en français et édités par les Editions
Karthala
Voici
d’autres articles sur John Shelby Spong sur le site de NSAE
Et tout
un dossier sur le site Protestants dans
la Ville
samedi 16 mai 2020
Personnes-âgées : notre solidarité survivra-t-elle au coronavirus ? René Poujol
Sans
un autre projet collectif économique et social, notre compassion du moment
disparaîtra avec les premières difficultés.
Où
chercher la vérité ? Cette pensée m’occupe l’esprit au moment où la presse
déborde d’analyses antagonistes sur l’après coronavirus. Rien ne sera-t-il
jamais plus comme avant, ou tout sera-t-il, à l’inverse, conforme au passé…
parfois en pire ? Cette question me harcèle, notamment en ce qui concerne
l’avenir des personnes âgées qui, pour l’heure, bénéficient de notre
compassion. Saurons-nous leur redonner leur juste place parmi les vivants ou choisirons-nous
d’anticiper leur départ parmi les morts ?
Les
solidarités intergénérationnelles à l’épreuve des crises sanitaires
Aimez
vous les uns les autres comme je vous ai aimé, frère Gabriel Nissim
mercredi 13 mai 2020
Sur quelles valeurs fonder le monde d’après ?
Aujourd’hui,
tous s’accordent à dire qu’il y aura un avant et un après le coronavirus
Covid-19. Mais cet après, quel sera-t-il ? Un retour à l’avant ou un saut dans
l’inconnu, une entrée dans un autre monde réellement et profondément renouvelé
? De tous côtés les discours vont bon train pour faire des propositions. Ne
faudrait-il pas pourtant commencer par s’interroger sur les valeurs sur
lesquelles nous souhaitons fonder ce renouvellement ?
Message
de Sylvie Bukhari-de Pontual, Présidente du CCFD-Terre Solidaire
Message
de Pierre Alain LEJEUNE, prêtre à Bordeaux
La
sacramentalité du frère, Christine Aulenbacher, professeur à la faculté de
théologie catholique de Strasbourg
jeudi 30 avril 2020
Déconfiner les églises ou déconfiner l’Eglise ?
Tel
est le titre d’un article que René
Poujol a écrit sur son blog
Il
y en a qui s'imaginent qu'il n'est pas possible de célébrer sans prêtre. Alors
non seulement l'Eglise va tout droit dans une impasse si elle ne peut concevoir
que des prêtres masculins et célibataires, alors qu'il y en a de moins en
moins, et dans une deuxième impasse si elle n'a pas le courage de faire une
réflexion plus que superficielle sur les ministères au lieu de promouvoir le
sacerdoce universel, où l'idée que les uns sont de nature ontologique
différente des autres n'a pas sa place.
Et
voici ce qu’a écrit Jacques Gaillot : L’humain
d’abord
Extrait
d'une profonde réflexion de François Cassingena-Trévedy
Le message du frère Gabriel Nissim
« L’Église catholique et la messe »
Célébration de la messe : qu’est ce qui est en jeu? Dominique Degoul sj
Rouvrir les églises pour quoi faire ?
La crise sanitaire, une occasion pour les croyants ? Michel Deheunynck
Regardons
les appels que ces situations pandémiques lancent aux chrétiens, Michel
Durand
Des prêtres et du
virus, Jean Casanave
Que
l'Esprit Saint déconfine nos esprits ! Patrice de Plunkett
Le message du frère Gabriel Nissim
« L’Église catholique et la messe »
Célébration de la messe : qu’est ce qui est en jeu? Dominique Degoul sj
Rouvrir les églises pour quoi faire ?
La crise sanitaire, une occasion pour les croyants ? Michel Deheunynck
Prions
pour la conversion de Dieu, Jacques Noyer
Et
l’analyse qu’avait déjà faite Charles Wackenheim en 1982 : Un
renversement prometteur
Une
analyse que j’avais faite en 1986 pour le synode
sur les laïcs de 1987
Une
analyse de Jacques Musset sur le
cléricalisme
Et
l’article de La Croix, mais qui est réservé aux abonnés
Citons
un extrait : « Ne restons pas confinés dans de vieilles approches
théologiques et pastorales. Ne restons pas enfermés derrière nos murs ! Partons
sur les routes d’un monde blessé, pour faire de nos églises non pas des douanes
ou des forteresses de vérité, mais des lieux d’ouverture et de liberté. Des
lieux véritablement dé-confinés. »
Et
si certains préféraient « autre chose » à la messe ! René Poujol
La messe à tout prix ? Témoignage chrétien
La messe à tout prix ? Témoignage chrétien
Et
l’ensemble
des dossiers de ce blog sur le Coronavirus
lundi 27 avril 2020
Le coronavirus ne devrait-il pas donner l’occasion aux Eglises de réfléchir aux célébrations qu’elles proposent ?
Le
pape François dans sa lettre au peuple de Dieu avait largement mis en cause le
cléricalisme dans l’Eglise. Le confinement n’a pas du tout fait changer l’attitude
de l’Eglise.
Et pourtant voici le témoignage de l’Eglise indivise
Et pourtant voici le témoignage de l’Eglise indivise
Le
communiqué
de la CCBF à propos de la réouverture des lieux de culte
Messe
«déconfinée» : les catholiques divisés
Et
d’une façon plus globale l’attitude
des Eglises face au Coronavirus
Ensemble
des dossiers de ce blog sur le coronavirus
lundi 20 avril 2020
Dominique Collin, vous connaissez ?
Dominique Collin,
dominicain belge, est licencié en philosophie et en théologie (Louvain).
Conférencier, écrivain, il est membre de l’aumônerie des étudiants de Liège.
Il
a été connu, en particulier, par son livre « Le christianisme n’existe pas
encore »
En
voici une recension
dans la revue Les Réseaux des Parvis
Voici
quelques
extraits expliquant le titre de ce livre, quelque peu provocateur
Il
a participé aux Assises
de la CCBF le 29 septembre 2018
Voici
la transcription
de sa conférence
Il
a été réinvité le 21 février 2019 par la CCBF 44 et son
intervention a donné lieu à 7 vidéos
Le
17 avril 2018 il a donné une conférence
à la Collégiale Saint Jean
En
cherchant sur
YouTube, on trouve de multiples interventions
Dans la revue Etudes, il
a écrit un article, en accès libre Deus
ex machina
Et dans le numéro d’avril
2020 un article, réservé aux abonnés La
foi est-elle encore possible ?
Il
utilise un terme pas trop connu La
christianité
Il
est très proche de Maurice
Bellet qui est une
de ses sources d’inspiration
mardi 14 avril 2020
Le coronavirus nous aide à passer du divertissement à la prise de conscience de notre fragilité
Selon Blaise Pascal, tout le monde est
en proie au divertissement, qui consiste à la recherche désespérée d’une
consolation face à la difficulté d’être soi. Le divertissement renvoie aux
activités humaines futiles (recherche de la gloire ou des biens matériels) pour
échapper à notre condition.
Le temps du confinement nous force à
quitter notre vie stressante de métro, boulot, dodo pour faire une pose et pour
réfléchir. De nombreuses pistes nous sont proposées
Voici celle de René Poujol « Et
si la littérature nous donnait matière à réfléchir, croire et espérer ? »
http://www.renepoujol.fr/pensees-pour-un-temps-de-confinement4/
http://www.renepoujol.fr/pensees-pour-un-confinement-fin/
Ne me
protégez pas du risque de vivre !
http://www.renepoujol.fr/pensees-pour-un-confinement-fin/
Le site Garrigues et Sentiers propose un dossier « Pour faire
du confinement un temps de partage »
Des articles de la Revue Etudes
Deus
ex machina - Dominique Collin
Vers
un monde de COVIVANCE - Mariette Darrigrand
Notre
part à l’œuvre commune - Guilhem Causse
Dépouillement
- François Cassingena-Trévedy
Le
retour du long terme - Etienne Klein
Une
leçon de solidarité - Jean-Marc Ferry
Pour
une utopie modeste - Paul Valadier
La force d’un combat commun - Mazarine Pingeot
La conversion écologique
Le blog de
Michel Benoît : Le coronavirus et nous
La force d’un combat commun - Mazarine Pingeot
Notre
condition d’êtres reliés - Pierre-Louis Choquet
Revue
Christus
Sortir
de la légèreté - Pierre de Charentenay sj
Vœux
de vie qui ne soient pas pieux - Colette Nys-Mazure
De
l’intelligence collective - Alain Cugno
Pour
une éthique de la non-puissance - Margaux Cassan
Illusion,
utopie et espérance - Jean-Pierre Winter
Renaître
- Le monde d’après l’archipel des confins – Jean Philippe Pierron
Une amplification de la mortalité ordinaire - Guillaume Cuchet
La vie nue et notre démocratie - Gaël Giraud sj
Merveille et misère de la science face à l’épidémie – Hervé Le Bras
Eloge de toutes les attentions - François Ernenwein
Vers un monde (presque) sans prison ? - Denis Salas
Continuité ou discontinuité pédagogique ? - Franck Damour
Le prix de l’humanisme - Camille de Villeneuve
Une amplification de la mortalité ordinaire - Guillaume Cuchet
La vie nue et notre démocratie - Gaël Giraud sj
Merveille et misère de la science face à l’épidémie – Hervé Le Bras
Eloge de toutes les attentions - François Ernenwein
Vers un monde (presque) sans prison ? - Denis Salas
Continuité ou discontinuité pédagogique ? - Franck Damour
Le prix de l’humanisme - Camille de Villeneuve
L’économie
circulaire, une utopie réaliste pour demain ? - Cécile Ezvan
Désir
immunitaire et prise de risque - Dorothée Browaeys (présidente de TEK4life)
Décoloniser
le développement - Victoire Caïla
La
coopération avec la nature et entre les nations – Alain Grandjean
L’hospitalité
et l’humilité - Raphaël Gutmann
Reprendre
la main - Elodie Maurot
Renouer
avec la dimension utopique du politique - Laurence Devillairs
Le
Prix des choses sans Prix - David Le Breton
Mensonges
politiques et pandémie - Joseph Maïla
Contre
le marché, construire le commun – Swann Bommier
Conforts
durables - Céline Curiol
Joie
de la collaboration médicale - Jean-Gustave Hentz
Aurons-nous
changé ? - Véronique Margron
La conversion écologique
Le journal Le Monde
Autres documents
Interview de Jacques
Gaillot par Golias
Les articles du site : The conversation
Les églises
vides : un signe et un défi : Thomas Halik
Les articles du site : The conversation
La
pandémie coronavirus fait prendre conscience du danger extrême que l’humanité a
toujours couru, celui de l’illusion de la toute-puissance
Penser l’engagement solidaire en temps de crise : Revue Projet
Le
confinement fait passer un sacré crash-test à l’Eglise catholique
Penser l’engagement solidaire en temps de crise : Revue Projet
«
COVID-19, d’Est en Ouest » (Pascal Bourdeaux)
jeudi 2 avril 2020
Quelques réflexions liturgiques sous la pression du coronavirus
La fermeture des églises
conduit à une multitude de messes privées. Etudions historiquement les
motivations du passage de l'Eucharistie communautaire à la messe privée.
Cela conduit aussi à se
poser la question du sens de la messe. Entre rite et magie : la messe
Comment est-on passé de la
célébration eucharistique dite « repas du Seigneur » des origines, à la
conception sacrificielle de la messe ?
Et ne pourrait-on pas se
poser la question à propos de la date de Pâques : Une fête célébrée en
commun n’est-elle pas plus importante qu’une précision astronomique ?
https://expressionlibre.home.blog/2020/04/02/une-fete-celebree-en-commun-est-plus-importante-quune-precision-astronomique/
Des
messes, des messes devant personne, mais des messes !!
Pâques,
mais après la fin du confinement
L'enjeu du jeûne eucharistique que nous vivons
Le jeûne eucharistique en période de confinement par Jacques Mérienne
Absence
réelle
L'enjeu du jeûne eucharistique que nous vivons
Le jeûne eucharistique en période de confinement par Jacques Mérienne
Sous
prétexte de célébrer les sacrements, et à tout prix, c’est moins le Seigneur
qu’une forme de cléricalisme qui s’affiche sur nos écrans. Dès lors, pourquoi,
dans ces conditions, plutôt que de tenir à distance les baptisés, et ainsi
d’entretenir une représentation obsolète de l’Eglise, avec sa bipartition –
pourquoi ne pas profiter de ce confinement pour confier l’Eucharistie aux
fidèles baptisés, aux familles qui le désirent ?
Le verrou de l’eucharistie
Le verrou de l’eucharistie
Célébration œcuménique du Vendredi Saint, proposée par les Eglises
catholique et protestante d’Alsace. L’Alsace a une grande tradition œcuménique.
En cette journée importante de l’année liturgique, quel beau témoignage d’une
fraternité commune en nous faisant vivre une célébration bien loin d’un ritualisme
qui ne parle plus toujours très bien à nos contemporains.
jeudi 26 mars 2020
Nouvelle fiche sur le coronavirus
Qu’avez-vous appris de la pandémie de
coronavirus ?
Covid-19 ou la chronique d'une émergence
annoncée
Pourquoi
a-t-on peur face à l’épidémie ?
Le petit machin
Le petit machin
Ce
dont nous mourons : Chronique de Meneldil Palantir Talmayar
Gaël Giraud : "La sortie du confinement ne sera pas du tout la fin de la crise"
Les articles de la revue
Esprit sur le Covid 19 en accès libre
Gaël Giraud : "La sortie du confinement ne sera pas du tout la fin de la crise"
Ensemble
des dossiers de ce blog sur le coronavirus
mercredi 18 mars 2020
Le coronavirus…. Et Dieu dans tout cela ?
Il est difficile de résister au réflexe païen
du Dieu utilitaire, du Dieu tout puissant et magicien qui d'un claquement des
doigts arrive à régler tous les problèmes. Si on avait cette conception de
Dieu, ne pourrait-on pas lui reprocher de ne pas intervenir avant qu'on ne le
lui demande ? Mais on pourrait aussi penser au Dieu pervers tel que le décrit
Maurice Bellet. Et que faisait Dieu à Auschwitz ?
La réflexion de Patrick
Royannais : Prier en temps d'épidémie
Et une deuxième réflexion de Patrick Royannais : La Conférence des Evêques de France est tombée sur la tête !
Par souci d’honnêteté de l’information, voici à ce sujet le message de la CCBF 44
Et le message de la conférence des évêques de France, qui a su éviter ces critiques
Et une deuxième réflexion de Patrick Royannais : La Conférence des Evêques de France est tombée sur la tête !
Par souci d’honnêteté de l’information, voici à ce sujet le message de la CCBF 44
Et le message de la conférence des évêques de France, qui a su éviter ces critiques
Un
extrait du livre d’Elie
Wiesel : La nuit
La
recension du livre : Le concept de Dieu après Auschwitz, de Hans
Jonas
Le 11 février 1995 dans "Répliques", Paul
Ricœur et Catherine Chalier prolongeaient la réflexion de Hans Jonas sur
Dieu dans un monde où Auschwitz a existé
Une
analyse du livre de Maurice
Bellet : Le Dieu pervers
Il
est intéressant aussi de consulter le livre qui vient de paraître : Le
Dieu des abîmes, d’Isabelle
Le Bourgeois
Mais
toute cette réflexion se trouve aussi déjà dans le livre de Job. D’ailleurs « Le
cri de Job » est le thème de la Nuit des Veilleurs, organisée par l'ACAT, en
principe le 26 juin prochain
Comme
toile de fond de tout cela, il y a la conception que nous avons de Dieu. Voici
une réflexion de Jacques
Musset : Une autre approche de Dieu, extraite de son livre Être
chrétien dans la modernité
Un Dieu « anti-pandémique », un Dieu « post-pandémique » ou un Dieu « dans la pandémie » ?
Un Dieu « anti-pandémique », un Dieu « post-pandémique » ou un Dieu « dans la pandémie » ?
Humainement,
il est compréhensible que, dans des situations de grandes calamités, l’homme –
d’hier et d’aujourd’hui – aille à Dieu ou aux divinités – quel que soit leur
nom – pour résoudre ce que nous et les sciences ne pouvons pas résoudre…
surtout quand le plus beau cadeau que nous ayons est menacé : la vie.
Le
problème du mal, est une pierre d’achoppement aussi bien pour les incroyants
que pour les croyants.
Ensemble
des dossiers de ce blog sur le coronavirus
vendredi 13 mars 2020
Quelques réflexions à propos du coronavirus
Au
risque de ramer à contre-courant et de se faire mal comprendre, sans mésestimer
la pandémie du coronavirus, sans négliger de prendre des précautions
élémentaires, soyons néanmoins conscients qu’il y a aussi une épidémie de peur
du coronavirus. Et des personnes anxieuses n’arrivent pas à raisonner leurs
peurs. La plupart du temps, on ne se rend pas compte que les anxieux ont quitté
notre monde pour entrer dans un autre monde, qui n’obéit plus aux mêmes règles.
Les informations sont traitées de façons très différentes dans ce monde
virtuel. Si un risque ne représente qu’une chance sur un milliard, on est
aspiré par cette minuscule possibilité. La perception de la possibilité de
réalisation d’un événement est une notion tout à fait subjective. Aucune
personne n’a dans sa tête la hantise de se tuer en voiture et prend donc sa
voiture d’une façon tout à fait rassurée. Mais hélas, certaines personnes, accrocs
de jeux de hasard, n’excluent pas la possibilité de gagner le gros lot du loto.
Statistiquement, elles ont infiniment plus de « chances » de mourir dans un
accident de la circulation que de gagner le gros lot. Alors que la première
possibilité n’est pas envisagée et la seconde espérée
http://www.resilience-psy.com/spip.php?article408
Un deuxième article d'Evelyne Josse sur le coronavirus à l’épreuve des fake news et des théories complotistes
Un deuxième article d'Evelyne Josse sur le coronavirus à l’épreuve des fake news et des théories complotistes
Mais tout en ne
cédant pas à une peur irraisonnée, ne
mésestimons pas la gravité du phénomène
Un article de l’économiste
Jean Gadrey : Le
coronavirus révèle l’extrême fragilité de la mondialisation néolibérale
Le monde
doit-il s’attendre à d’autres pandémies ? Le regard de l'économiste jésuite Gaël
Giraud
Le coronavirus met aussi en lumière notre fragilité
Il
nous interroge aussi sur nos comportements
Comment nous situer par rapport aux autres
Et
nous permet de mieux mettre en lumière les valeurs auxquelles nous tenons
Inscription à :
Articles (Atom)